Maélie Royal
Membre étudiant 2e cycle
Université Laval
Faculté de médecine - École des sciences de la réadaptation
1050 Av. de la Médecine
, Québec
(Québec)
G1V 0A6
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Domaine·s de recherche
- perception de la parole dans le bruit
- audition
- pollution sonore
- vieillissement
- chant
Université
Université Laval
Axe primaire du Réseau AIRS
Déterminants omiques et biologiques de la santé
Axe(s) secondaire(s)
axe3
Secteur·s de recherche
- Santé
- Nature et technologie
Type·s de recherche
- Fondamentale
- Clinique
Diplôme·s
- B.Sc
Travaux de recherche
La pollution sonore est omniprésente. Ma recherche porte sur les difficultés d’écoute dans le bruit, qui comptent parmi les enjeux communicationnels les plus prévalents au cours du vieillissement, avec des répercussions importantes sur la qualité de vie et la participation sociale. Ces difficultés sont associées au déclin fonctionnel ...
La pollution sonore est omniprésente. Ma recherche porte sur les difficultés d’écoute dans le bruit, qui comptent parmi les enjeux communicationnels les plus prévalents au cours du vieillissement, avec des répercussions importantes sur la qualité de vie et la participation sociale. Ces difficultés sont associées au déclin fonctionnel du cerveau; la pratique d’activités musicales pourrait réduire ces difficultés.
Ainsi, mon projet vise à comparer l’effet de deux activités de groupe — l’une musicale et l’autre non musicale — sur les capacités d’écoute dans le bruit chez les personnes âgées, ainsi que sur les réseaux cérébraux impliqués, au moyen d’une étude randomisée contrôlée.
Au total, 75 adultes âgés de 60 à 90 ans seront recrutés et répartis aléatoirement dans l’un des trois groupes suivants : (1) chant choral, (2) discussion de balados et (3) contrôle passif. Les groupes actifs participeront à une activité de groupe hebdomadaire d’une durée de 2 h 30 pendant 15 semaines. Quatre séances de collecte de données auront lieu (semaines 0, 8, 15 et 3 mois après la fin). En combinant des données comportementales et cérébrales, les analyses permettront d’examiner si les changements neurofonctionnels sont associés aux changements comportementaux, afin d’identifier les mécanismes de neuroplasticité impliqués dans la modulation de la perception de la parole.
Ce projet s’inscrit dans une perspective de prévention et de santé durable et contribuera à la recherche d’approches non pharmacologiques, accessibles, abordables et faciles à implanter afin de soutenir la communication, la participation sociale et la qualité de vie des personnes âgées. Il permettra également de mieux comprendre les principes fondamentaux de la plasticité induite par des activités de loisir en groupe et ses effets potentiellement bénéfiques pour la perception de la parole dans le bruit chez les aînés.